Le Purgatoire des innocents

images-1Je n’ai jamais été trop polars. Comme tout le monde j’ai lu quelques Mary Higgins Clark sur la plage, et le crime de l’Orient-express quand j’étais ado, exception faite de Sherlock Holmes que j’ai adoré mais est-ce qu’on peut vraiment appeler ça un polar?
Enfin, pour une chronique littéraire à la radio, je me suis sentie obligée de lire un peu de tout, polars inclus. Autant dire que ceux que j’ai eu entre les mains cette année  ne m’ont pas laissé un souvenir mémorable et ne m’ont pas franchement réconcilié avec le genre. C’était jusque’à ce que je mette le nez dans le Purgatoire des innocents, publié aux éditions Fleuve noir. L’auteur Karine Giebel a un palmarès impressionnant, rares sont les livres qu’elle a écrit qui n’ont pas reçu un prix du polar.
Haletant, violent, il m’est même arrivé d’avoir des réflexes d’effroi dans le métro entourrée pourtant d’un bon nombre d’usagers. Karine Giebel a cette faculté d’imaginer les personnages les plus sombres, les plus pervers et de leur donner avec force de détails psychologiques, plus vrais que nature qui m’ont fait frissonner.
En tout cas si l’on juge un bon polar sur la qualité de son intrigue, de ses dialogues et de ses personnages, le contrat est rempli.

Le Purgatoire des innocents, Karine Giebel, éditions Fleuve noir

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