Un fil à la patte

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Jusque-là, j’ai toujours pensé que je n’étais pas une grande fan de Feydeau et encore moins des vaudevilles. Mais depuis que j’ai assisté à « Un fil à la patte » à la Comédie française, j’ai été forcée de changer d’avis. Temple du théâtre classique, la salle Richelieu a donné toute sa noblesse à cette vraie pièce de boulevard aux rebondissements amoureux toujours plus cocaces.
Petite piqure de rappel pour ceux qui comme moi ne s’étaient jamais intéressé à Feydeau, l’intrigue repose sur un problème : comment se débarrasser de sa maîtresse, chanteuse de café-concert pour se marier avec une riche héritière, surtout quand elle est invitée à chanter pour votre cérémonie de fiançaille ?

Un homme a su par sa simple gestuelle soulever la salle entière. Christian Hecq, dans le rôle de Bouzin est désopilant. La scène fameuse où il descend les escaliers à l’envers m’a rappelé les meilleures scènes d’un Jean-Louis Barreau ou d’un Charlot.
Alors oui Sacha Guitry a bien raison, Georges Feydeau a « le pouvoir de faire rire infailliblement ».

 

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